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Colère Traumatisme

La violence

Qu’est-ce que la violence ? D’où vient-elle ? Et pourquoi engendre-t-elle des réactions émotionnelles disproportionnées ?

La violence un acte souvent spontané qui relève de l’instinct. Ce constat permet de mettre des mots sur une réaction inattendue pour celui qui la subie ; mais il y a deux types de violence : celle que l’on subit et celle que l’on fait subir. 

La violence débute souvent par une joute verbale, qui peut être du harcèlement, et qui va monter en intensité jusqu’à finir par des coups. 

C’est une situation où on retrouve une victime et un bourreau et donc le sentiment d’impuissance d’un côté et de surpuissance de l’autre.

Quelles sont les causes ?

De nombreuses études ont traitées de la violence et de ses causes, mais il apparaît que celle-ci relève souvent des mêmes causes bien que les personnes et les situations sociaux économiques soient différentes. 

L’absence d’affection dans l’enfance, le délaissement ou le rejet, le manque de reconnaissance et l’humiliation sont des facteurs majeurs qui vont construire la personnalité, voir le caractère, et va amener certains à user de la force et de la violence pour s’exprimer ou même d’exister. 

Toutes ces blessures vont accentuer le manque d’Estime de soi

C’est un cercle vicieux qui ne permet pas de sortir de cet engrenage, seul, par un discernement en pleine conscience. Pour en sortir, un accompagnement psychologique et émotionnel est nécessaire pour aboutir à des résultats. Ce suivi peut être améliorer grâce à un.e coach bien-être pour prolonger et approfondir le travail sur soi pour accéder à plus de sérénité mais surtout procéder à une libération des émotions négatives et toxiques qui va profondément modifier le rapport aux autres.

Comment fonctionne le tandem victime/bourreau face à la violence ?

 

Il n’est pas possible de traiter de la violence sans comprendre le fonctionnement des deux parties et analyser les réactions émotionnelles de l’un vis-à-vis de l’autre. 

Les réactions émotionnelles sont caractérisées par deux principales formes : l’inhibition et l’hyper-réactivité.

  • La première réaction émotionnelle que nous allons traiter est l’inhibition. C’est elle qui va empêcher les émotions de s’exprimer et donc refouler tout ou partie de celles ressenties lors d’une situation difficile ou d’une violence subie. Ce refoulement va engendrer un mécanisme d’autoprotection forte, généré par une partie du cerveau, dit le cerveau reptilien, qui va se bloquer et se fermer à tous ressentis émotionnels pour éviter à tout prix la souffrance. Ce mode de fonctionnement totalement instinctif nous permet de comprendre pourquoi la victime va souvent défendre son bourreau, lui trouver des circonstances atténuantes ou tout simplement lui pardonner et lui donner une chance de pouvoir changer. 

L’espoir du changement anime la personne en souffrance et c’est ce qui lui permet aussi de tenir physiquement et moralement.

Mais l’inhibition va se révéler être pernicieuse et dévastatrice car elle va installer un mode de fonctionnement émotionnel qui ne permet plus de se connecter à ses sensations ni à ses ressentis et de ne plus réagir en conséquence.

Cette déconnexion avec les ressentis émotionnels vont permettre dangereusement d’altérer la perception des violences subies jusqu’à les intégrer et même les reproduire.

 Ne dit-on pas que les enfants battus reproduisent leur souffrance sur les autres ? 

Cette réaction, parfois involontaire mais spontanée, peut se reproduire sur un conjoint, sur ses propres enfants ou sur des personnes vulnérables. 

Le manque de ressentis émotionnels couplé d’une position dominante va alors permettre de passer à l’acte et de manière très violente.

  • La deuxième réaction émotionnelle est l’hyper-réactivité. C’est elle qui fait passer à l’acte ou qui donne cette impulsion qui part de la colère, une des émotions principales, pour aboutir à la violence. Cette hyper-réactivité ne permet pas la maîtrise de l’acte ni de se raisonner ni même de pouvoir réguler ses émotions. La violence administrée à autrui est aussi une forme de refoulement. En ignorant ses propres ressentis émotionnels, l’individu crée dans le même temps des gardes fous qui vont le couper de l’empathie et de la bienveillance pour lui permettre de passer à l’acte de violence. Une fois coupé de ces émotions, le sentiment de pouvoir être en position de force, en situation de toute puissance sur l’autre va décupler la violence.

Cette situation peut aussi plonger la personne violente dans une souffrance extrême d’incompréhension de ses actes, de l’incapacité à se retenir ou d’être une autre personne dans ces moments de montée de colère et d’accès de violence.

Et parfois, malgré sa volonté de vouloir changer, l’accès à la raison, à la modération ou au lâcher-prise lui paraît inatteignable.

En effet, se couper avec ses sensations et ses émotions profondes va occasionner des dommages psychiques et un mode opératoire qui ne relève plus de la raison.

Quels sont les mécanismes du cerveau face à la violence ?

 

Les émotions proviennent du cerveau limbique mais vont être traitées tout à côté dans le cerveau reptilien ; c’est le cerveau qui gère les ressentis émotionnels et les sensations qui en découlent. En effet, le cerveau, constitué de trois parties dit le cerveau triunique, s’articule dans un sens bien précis pour coordonner les besoins, les émotions, les pensées et les actions. Lorsqu’un disfonctionnement s’opère, notamment au niveau de la partie qui gère les émotions, les réactions s’en trouvent impactés avec des conséquences déterminentes sur les agissements. Si ces émotions ressentis sont perçues comme importantes face à une situation inquiétante, anxiogène ou dangereuse, le cerveau reptilien, celui des instincts, va jouer son rôle de protecteur et défenseur. Il va immédiatement couper le lien avec la raison, la pensée et la logique et va créer des blocages ou des sur-réactions émotionnelles souvent disproportionnées jusqu’à conduire à des actes irraisonnés, graves et parfois mortels.

Le rôle du CLEEN ?

 

CLEEN va permettre de reprendre le contrôle, de conscientiser ses réactions et de rehausser l’Estime de soi. Rapidement, vous serez en situation de prendre conscience de votre état émotionnel et de verbaliser la situation mais CLEEN va surtout permettre de sortir de l’enfer de la violence par une technique neurophysiologique brevetée qui va activer votre intelligence émotionnelle de manière efficace et vous amener à gérer immédiatement vos réactions, votre stress et vous libérer de la souffrance.

CLEEN vous donne les clés pour opérer le changement de manière durable et définitif par une libération émotionnelle nécessaire pour avancer plus sereinement.

Le but est que vous ne soyez plus une victime ni la personne violente en ayant les bons outils pour en sortir. C’est vital !

 

Article écrit par Salma Harignordoquy 23/06/2021

 

 

 

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